L’intégralité des rues de Puiseux-Pontoise est concernée par le dispositif « J’allume ma rue » depuis le 1er avril 2026.


Lancé depuis le printemps 2023, le service d’éclairage à la demande poursuit son déploiement sur le territoire.

Pensé pour répondre aux enjeux de transition énergétique et limiter les impacts de la lumière artificielle sur la biodiversité nocturne, ce dispositif permet de maintenir les rues dans l’obscurité pendant une partie de la nuit, tout en offrant aux habitants la possibilité de réactiver l’éclairage lorsqu’ils en ont besoin.


Entre 23 h et 6 h, les usagers peuvent ainsi déclencher l’allumage des lampadaires directement depuis leur téléphone portable. Il leur suffit de se connecter sur le site internet jallume.fr ou via l’application « J’allume ma rue » disponible sur Google Play et sur Apple Store. La localisation du smartphone permet au système d’identifier automatiquement le secteur et l’éclairage est rétabli en un clic pour une durée d’environ dix minutes sur l’itinéraire.


Une solution déployée à l’échelle de l’agglomération


Déployée progressivement depuis 2023 dans des zones situées notamment à proximité des milieux naturels et des berges de l’Oise, le dispositif est aujourd’hui présent, en totalité ou en partie, dans les treize communes de l’Agglomération. Depuis la fin juillet, plus d’un quart du parc d’éclairage public est désormais équipé de cette technologie.


La lumière quand vous en avez besoin


L’objectif est de concilier plusieurs priorités : garantir la sécurité et les déplacements des cergypontains tout en réduisant la consommation d’énergie. Cette démarche vise aussi à limiter l’impact de l’éclairage nocturne sur les animaux et les plantes, tout en maintenant un service adapté aux besoins des habitants.
Des économies déjà au rendez-vous
Les résultats observés sont déjà significatifs : près de 25 % d’économies d’énergie supplémentaires et dans la pratique, les activations restent limitées : les lampadaires concernés sont sollicités moins d’une heure par nuit en moyenne sur une période quotidienne d’extinction de sept heures